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Place
de Saint Marc |
La
Place Saint Marc, avec sa Piazzetta qui la relie au grand canal,
est le coeur historique, politique, religieux et touristique de
la ville de Venise. Immense esplanade cadrée par des architectures
monumentales, théâtrales et grandioses, la place
grouille toujours d’une foule de visiteurs venus des quatre
coins du monde. La Place Saint Marc compte, outre la sublime basilique
du même nom (cf. notre page sur Venise); le campanile, au
sommet duquel se pressent les touristes pour admirer la vue (préférez-lui
celui de San Giorgio Maggiore, moins bondé et qui a l’avantage
d’offrir une vue sur... la place Saint Marc!); la superbe
tour de l’horloge et le grand ensemble de la Bibliothèque
Marciana (aussi appelée Libreria Vecchia) conçu
au XVIe siècle par Jacobo Sansovino. Un grand lion ailé
surplombe la tour de l’horloge et surveille la Place Saint-Marc
d’une contenance sévère et féroce.
Le nombre de lions ailés sculptés, peints, et de
reliefs variés dans Venise font preuve que le lion ne serve
pas à "cameo" ici. Il y a plusieurs siècles,
un lion vivant logeait dans une cage dorée au centre de
la Place Saint-Marc.
Le
lion est pour Venise ce que l’aigle royal est pour les Etats-Unis.
Il y a très longtemps les vénitiens ont adopté
Saint-Marc qui est symbolisé par le lion ailé. Cette
bête servait à prevenir les terres vaincues par les
vénitiens que la puissance était à Venise.
Deux colonnes ouvrent la Piazzetta l'une, dominée par le
Lion de Saint Marc et l'autre par la statue de San Teodoro ancien
patron de Venise terrassant un dragon.
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Basilique Saint Marc |
En
l'an 828, deux riches marchands vénitiens, envoyés
en mission à Alexandrie d’Egypte par le doge de l'époque,
un certain Justinien Participazio, s'emparèrent du corps
momifié de saint Marc, objet d'une très grande vénération.
ils ne trouvèrent rien de mieux pour le soustraire à
la vigilance des gardiens que de couvrir la dépouille de
l'évangéliste syrien de morceaux de lard salé.
Les musulmans laissèrent filer la très vénérable
momie vers Venise . elle fut placée sous le Maître-Autel
d'une basilique construite pour elle dès 830.
La
façade principale est composée de cinq portails
surmontés d'un balcon qui la divise horizontalement en
deux. Son couronnement, derrière lequel apparaissent les
coupoles relevées au XIIIe siècle, est dû
à des maîtres vénitiens, toscans et lombards:
cinq grands arcs richement ornés alternés de flèches
forment une frise sculptée exceptionnelle.
Au
centre de la galerie qui coupe la facade en deux, s'alignent les
quatre celebres chevaux doré, d'origine greque o latine,
que les venitiens remenerent en butin apre avoir mis a sac byzance
en 1203. Quelques siécles plus tard, le general Bonaparte
les enleva pour les emmener à Paris. C'est le congres de
Vienne que les fit rapporter a Venise (apre la chute de Napoleon).
Dans le tympans des arcades superieures de la facade, quatre mosaiques,
du XVII siecle, representent la Descente de la croix, la Descente
aux Enferes et la Resurrection.
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| Le
Palais des Doges |
Du premier
château, construit en 814, détruit en partie lors
de la révolte de 976 et de nouveau mis à mal par
l'incendie de 1106, on ne sait que peu de choses, tout au plus
qu'il s'agissait d'un édifice muni d'importants dispositifs
de défense.
Le doge Sebastiano
Ziani modifia l'apparence du fortin rebâti par ses prédécesseurs
Pietro Orsoleo I et Pietro Orsoleo II. Embellissements et agrandissements
permirent de recevoir avec faste et dignité d'illustres
visiteurs comme l'empereur Frédéric Barberousse
et le pape Alexandre III, à l'occasion de leur réconciliation.
Au même
moment, la Piazza, grâce au comblement du rio Batario, gagnait
en espace et prenait les dimensions que nous lui connaissons aujourd'hui.
Plusieurs incendies ayant ravagé le palais des doges, Andrea
Palladio proposa un nouveau projet de façade qui devait
s'harmoniser avec la Libreria Marciana (1529) de Jacopo Sansovino,
mais on se borna à une restauration à l'identique.
On debouche
sur la cour intérieure du palais par l'Arc Foscari. En
face de l'Arc Foscari, l'Escalier des Géants (Scala dei
Giganti), appelé ainsi parce qu'il est flanqué de
deux statues gigantesques de Mars et Neptune, symbolisant la puissance
de Venise sur terre et rur mer). Cet escalier sépare la
petite Cours De Sènateurs de la grande Cour ou on pourra
admirer deux puits aux margelles sculptèes: celui pres
de l'horologe par Alfonso Alberghetti (1559), et l'autre par Niccolò
de Conti (1556)
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